Bob C traite l’adolescente de 16 ans violée par son père policier de pourriture

    Cette semaine, l’actualité tourne autour de ce policier qui a eu des rapports sexuels avec sa propre fille qui n’avait que 16 ans au moment des actes incestueux. Le policier avoue son péché et essaie de se défendre en prétextant que c’est la fillette qui l’a séduit. Il raconte que des gens auraient manipulé sa fille pour que celle-ci aille l’attirer. Bob C qui a décrié l’acte a traité la fillette de « Pourriture », un commentaire qui a coûté cher à Bob C , qui a été immédiatement recadré par Guerrier Dieuseul qui a conclu qu’en dépit de toutes circonstances, la fille n’est pas à blâmer car les mineurs n’ont pas de consentement.

    Un policier de l’USGPN a violé son propre enfant. Il  a tout expérimenté sexuellement avec sa fille de 16 ans.  Il pénètre sa fille par le vagin, il la sodomise également.  Alors que la justice a été saisie de cette affaire, l’agent de l’ordre essaie de se dédouaner en disant que sa fille l’avait piégé. Selon le père, la fille lui a demandé de l’emmener dans un hôtel. On ignore ce que le policier essayait de prouver, mais ces arguments ne le blanchissent pas. Un mineur n’a pas de consentement, ce qui revient à dire que les moments intimes qui ont lieu entre le père et la fille sont ni plus ni moins que des séances de viols.

    Selon certains, la fillette ne devrait pas accepter que son père la pénètre , elle devrait s’opposer en dépit du fait qu’elle soit une mineure. Même le journaliste Bob C ne s’est pas démarqué de ces genres de raisonnement, sur un coup d’émotions il a traité la fillette de « Pourriture ». Après son commentaire, ils sont nombreux ceux qui ont été choqués par les propos du journaliste qui dans son intervention n’a peut-être pas été de mauvaise foi. Constatant cette bavure, son collègue Guerrier Dieuseul lui a vite corrigé en arguant que la fille, du fait de son jeune age, n’a pas été forcement consentante. Elle est une victime et donc n’est pas à blâmer pour les actes répugnants de son père.

    Tout le monde attend le verdict final de ce procès car certains croient que si le juge retient la culpabilité du policier et le condamne à la peine qu’il mérite en vertu de la loi, ce sera un bel exemple pour dire non à ces agresseurs sexuels, ces violeurs qui ne font pas de pitié même pour les enfants, et pire… même pour leur propres enfants.

    On aura tout vu, tout entendu en Haïti, ceux-là même à qui la loi  donne la mission de surveiller le bien-être des enfants sont pour eux le plus grand des dangers. Entre viol, inceste, famine et criminalité, on aura compris que tout est sombre dans la République.

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