“C’est le Président choisi par l’opposition qui fera le discours à Vertières le 18 novembre prochain”, dixit André Michel

    Ce matin, André Michel, lors d’une interview accordée à Caraïbes FM, a déclaré que le processus d’installation du gouvernement de transition avance sérieusement. Le Président choisi par l’Alternative Consensuelle sera effectif et prononcera le discours du 18 novembre à Vertières en lieu et place de Jovenel Moïse. À croire le militant politique, la fin de la crise est proche et l’on converge vers un dénouement heureux.

    La Commission de Passation de Pouvoir, issue de l’Alternative Consensuelle, a annoncé que les noms des 3 prétendants au trône seront bientôt portés à la connaissance de la population. Le Président transitoire sera un des 3 juges de la Cour de Cassation choisis par la dite Alternative. Selon Hugues Célestin, membre de la commission, le choix se base sur des critères d’honnêteté  et selon que le juge choisi a été bien nommé. D’après André Michel,  la lutte pour basculer le pouvoir de Jovenel Moïse est prêt à aboutir car le 18 novembre, c’est le Président Transitoire qui sera à la tête du pays.

    Après la désignation de ce Président, il sera demandé au peuple d’acclamer ce dernier afin qu’il jouisse de légitimité populaire. Si le lieu de l’installation du nouveau Président n’est pas le Palais National, il sera alors n’importe quelle autre institution publique. Selon André Michel, ce ne sera pas la reprise des épisodes de 2001 où Me Gérard Gourgue avait prêté serment comme Président provisoire alors que Jean-Bertrand Aristide était élu démocratiquement. Cette fois-ci, c’est le gouvernement de transition qui aura le contrôle du pays, a martelé l’opposant au pouvoir de Jovenel Moïse.

    Même si André Michel crie à la victoire, le Président Jovenel Moïse ne montre aucune intention de démissionner. Le Palais National peut-il contenir deux Présidents de la République ?

    À suivre.  

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    1 COMMENTAIRE

    1. Les dirigeants Haïtiens corrompus et esclaves des restes de blancs délinquants juvéniles des États-unis. Vous me dégoûtez tous.
      J’en ai raz-le- bol de vous en Haïti . Si la population haïtienne savait, elle aurait dû tuer vous tous en Haïti.

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