Le Ministère de l’Education travaille sur un plan d’action pour permettre la reprise des activités scolaires dans les zones affectées par la crise

    Le directeur de cabinet du Ministre de l’éducation, Jackson Pléteau a rédigé un document qui contient des stratégies qui pourront faciliter une reprise des activités scolaires interrompues par la crise socio-politique dans les zones les plus touchées par cette dernière. Le calendrier de l’année académique 2019-2020 sera donc revu, le MENFP prévoit un minimum de 120 à 140 jours de travail. Le Ministère compte également fournir son soutien par une assistance psycho-sociale, des dons de kits scolaires, des subventions pour l’écolage des enfants vivant dans la précarité.

    Après deux mois de paralysie dans le secteur éducatif et après de nombreuses annonces de reprise des cours sans succès de la part du Ministère de L’Education et de la Formation Professionnelle, ce dernier a finalement décidé de travailler sur un plan capable de préparer le terrain et de mettre les écoliers en confiance afin qu’ils puissent reprendre sans crainte le chemin de l’école. À cet effet, le vendredi 15 novembre dernier, les membres du dit Ministère ont discuté de la nécessité d’élaborer un plan d’actions prioritaires afin de permettre une continuité de l’année académique 2019-2020.

    Il y a 3 points incontournables qui peuvent exprimer les soucis et les objectifs du Ministre Pierre Agénor Cadet. Parmi les objectifs fixés, on peut citer le réaménagement du calendrier académique 2019-2020. Un programme à compétences minimales sera établi pour la section fondamentale ainsi que pour le secondaire. Ce nouvel aménagement prévoit 120 à 140 jours de travail au minimum. Un support psycho-social devrait être apporté également à la communauté éducative en général tout en priorisant les zones les plus affectées par la crise socio-politique qui a trop duré.

    En addition à tout cela, Le Ministère de l’Education compte fournir une aide économique pouvant aider les écoliers qui sont dans une grande précarité et dans des zones difficiles par l’octroi de subvention et de Kits scolaires. Le MENF ne réalisera pas son plan, dit-il, sans mettre sur pied une campagne de sensibilisation sur le droit inaliénable qu’est le droit à l’éducation.

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