Le pouvoir judiciaire réclame la démission de Jovenel Moise ( indirectement )

    Par une note de presse publiée cette semaine, signée par plusieurs de ces membres, la plus haute institution du pouvoir judiciaire, le CSPJ, se montrant préoccupé par la situation actuelle du pays, demande au président Jovenel Moise de faire une analyse profonde de la gravité de la crise et d’en tirer les conclusions qui s’imposent dans l’intérêt supérieur de la nation.

    Le CSJP qui demande au président de la République de tirer des conclusions qui s’imposent dans ce contexte de crise où tout est complètement paralysé dans le pays, les institutions ne fonctionnement plus ; C’est un appel de plus à la démission de Jovenel Moise commentent certains analystes politiques qui affirment à haute voix que : Menm CSPJ lage JOVENEL.

    Après la classe politique, les intellectuels, le secteur religieux, le secteur privé, le CSPJ vient par cette note s’ajouter sur la liste de ceux qui croient que la résolution de la crise passera inévitablement par la démission du président de la République.

    Le pouvoir judiciaire, représenté par le Conseil Supérieur du Pouvoir judiciaire ( CSPJ ), déplore le climat d’agitation sociale sévissant depuis déjà plusieurs mois dans le pays. Le mécontentement, aujourd »hui généralisé, se traduit par des manifestations récurrentes, entraînant de lourdes pertes en vies humaines, des blessés et des dégâts matériels considérables. Le CSPJ prend acte que la lutte contre la corruption est le principal motif qui anime ces présentes mobilisations sociales lit-on dans la note.

    En tant que, Co-dépositaire de la Souveraineté nationale, aux termes des articles 59, 60 et suivants de la Constitution en vigueur, le CSPJ se dit convaincu que la persistance du climat d’agitation sociopolitique peut mettre en péril la souveraineté du pays et les acquis démocratiques. Il est donc indispensable que soient rétablies au plus vite des conditions au retour de la paix, de la stabilité en vue de favoriser le développement économique et social du pays.

    Par conséquent, écrit-il dans la note signée par 5 de ses membres, le président de la République, son SEM Jovenel Moise, garant de la bonne marche des institutions de la République, selon, les dispositions des articles 136 de la Constitution, se doit de faire une analyse profonde de la gravité de la situation et d’en tirer les conclusions qui s’imposent dans l’intérêt supérieur de la nation.

    Par ailleurs, le pouvoir judiciaire rappelle qu’ une solution durable à la présente crise passera obligatoirement par l’avènement d’un nouvel ordre moral et de justice pour prévenir et sanctionner la corruption dans toutes ses dimensions. Tous les pouvoirs d’Etat, tous les secteurs de la vie nationale sont appelés donc à reconnaître l’impératif de la lutte contre la corruption et à s’engager contre la dégradation de la morale sociale conclut la note.

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