“L’OEA spécialiste d’élections truquées” Jean Jean Roosevelt dénonce…

L’artiste à succès Jean Jean Roosevelt sort de son mutisme pour vilipender l’OEA, un sigle, ces derniers temps, qui fait de la peine aux haïtiens.

À travers son morceau titré « Une lettre à ma femme », le gagnant des jeux de la francophonie dit qu’il se tue lui-même s’il ne fait rien pendant que l’OEA s’amuse à cautionner nos bêtises pour mieux régner… Oui l’Ambassadeur de la culture haïtienne à travers les quatre coins du globe dit qu’il se tuerait lui-même s’il fermait les yeux sur les quatre milliards de dollars de PetroCaribe dilapidés par nos dirigeants.

À travers une lettre qu’il dédie à sa femme, Jean Jean Roosevelt dénonce… Cette dénonciation vise le silence et l’inaction observés chez la grande majorité des haïtiens sous prétexte de ne pas mettre leur vie en danger.

Une lettre à ma femme

En fredonnant : « Je me tue moi-même bébé » , l’artiste tente de faire comprendre aux haïtiens que le silence devant les actes malsains de l’OEA en Haiti, c’est ce qui tue véritablement le pays.

Une mélodie de guitare en background, une voix douce, un chanteur qui sait combiner les mots pour créer une histoire à laquelle on s’identifie. « L’OEA est dans nos rives » a-t-il chanté.

Personne ne saurait le contredire quand il tient l’Organisation des Etats américains comme coupable d’avoir favorisé la division en Haiti et d’avoir participé aux truquages des élections présidentielles… Personne n’oserait le faire.

Tout au cours de notre histoire, les étrangers ont toujours su tirer profit de nos drames, de nos conflits. Ils ont toujours eu le dernier mot dans les affaires haïtiennes, ils bafouent systématiquement notre indépendance et notre souveraineté acquises au prix du sang. D’où cette mélodie de Jean Jean Roosevelt qui chante : « je me tue moi-même bébé quand Papa Dessalines est ridiculisé, je me tue moi-même bébé quand Toussaint Louverture est banalisé »

En regardant bien la situation du pays, il y a lieu d’expliquer cette peur, d’ailleurs l’artiste lui-même, tout en rendant hommage aux journalistes décédés Vladjimir Legagneur et Rospide Pétion, a survolé le risque qu’on court lorsqu’on veut prendre conscience et s’impliquer pour chambouler ce système.

Malgré le risque, l’artiste tient son refrain : « je me tue moi-même bébé » pour dénoncer le silence de la majorité, mais surtout l’ingérence des étrangers, notamment l’OEA dans les activités politique du pays. 

Il a aussi mentionné l’état déplorant de l’hôpital général, le seul établissement hospitalier que les pauvres peuvent fréquenter. La Saline et les autres quartiers populaires, Jean Jean ne les a pas oubliés. Pour les personnes qui meurent innocemment, il faut agir, il faut briser le silence.

Ce single de Roosevelt est un vrai cri, une alerte, un appel à tous les haïtiens de s’engager pour sauver la patrie, de surpasser leur peur pour combattre l’OEA, les dilapidateurs de Petro Caribe et le phénomène de gangs armés dans les ghettos. Parce que si on ne fait rien, « on se tuerait soi-même ! » 

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2 Commentaires

  1. Jean Jean Roosevelt mon ami mon frère, bravo pour ce single tu resteras vivant et merci pour tes chansons qui me servent de prière à chaque instant. J’en profite pour te dire depuis la sortie de cette lettre, je passe presque tout mon à le lire .

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