Moïse Jean-Charles, membre fondateur d’une nouvelle institution pour un nouvel ordre mondial

    Après sa participation dans un congrès réunissant une soixantaine de pays de tendance gauche au Vénézuela, l’ex-sénateur Moïse Jean-Charles a annoncé la création d’une institution mondiale devant parvenir à une autre dynamique dans le monde. Selon Jean-Charles, cette institution fraîchement mise sur pied adressera beaucoup mieux les problèmes auxquels fait face le monde, les pays du sud plus spécialement. Le leader de Pitit Dessalines a annoncé une série de programme dont Haïti pourrait bénéficier quand il y aura un gouvernement pro-Vénézuela dans le pays.

    « L’ONU, L’OEA et tant d’autres organisations internationales sont plus du côté des pays géopolitiquement forts que de  celui des pays du tiers-monde », a souligné Moïse Jean-Charles lors d’une entrevue sur sa participation à un congrès réunissant une soixantaine de pays de tendance gauche. Parmi les participants, il faut compter beaucoup de pays africains et de pays de descendance africaine. Ces nations réalisent qu’elles doivent se mettre ensemble pour résoudre des problèmes commmuns à  elles au lieu de s’illusionner sur la bonne grâce des grands pays. C’est donc dans cette perspective, qu’elles ont créé une institution nouvelle siégeant principalement au Vénézuela dont le but est de renforcer les liens sud-sud et d’accoucher un nouvel ordre mondial qui favorisera leur développement.

    Une institution dont Haïti est représentée par l’ex-sénateur Moïse Jean-Charles qui y associe une bonne dose d’espoir , non seulement pour Haïti, mais pour d’autres pays du sud qui veulent s’en sortir de par eux-mêmes. Selon le membre de Pitit Dessalines, l’alliance avec les grands pays aide certainement à rester au pouvoir mais ce sera pas pour longtemps car les choses changent. Absent au pays du 21 janvier au 27 janvier 2020, Jean-Charles est retourné hier en Haïti avec une délégation de huit membres.

    En plus de la création de cette nouvelle institution, Moïse Jean-Charles a également rencontré des autorités vénézueliennes qui –dit-il- promettent de venir aider Haïti dans l’éducation avec entre autres la mise en place de bonnes universités dans les dix département, dans la meilleure prise en compte des femmes et d’autres secteurs. Toutefois pour bénéficier de ces avantages du Vénézuela, Haïti devra avoir un gouvernement pro-Vénézuela.

    LAISSEZ UN COMMENTAIRE

    LAISSER UN COMMENTAIRE

    Please enter your comment!
    Please enter your name here