Quand est-ce que les prochaines épidémies frapperont à nos portes ?

    Dans un pays où les toutes structures sanitaires du pays sont défaillantes, certaines villes d’Haïti sont devenu presqu’invivables depuis plusieurs années.  De nos jours, il semble que nous sommes pas trop loin d’une série épidémies qui pourraient mettre à genoux le pays entier. Est-il normal qu’un peuple continue à entreprendre ses activités dans des endroits aussi insalubres ?  

     La vente des produits alimentaires se fait des endroits boueux et poussiéreux. Depuis le bicentenaire jusqu’à la croix des bossales en passant par portail Léogâne des detritus, des tas d’immondices règnent en maître là où les gens mangent quotidiennement. Des marchands de fruits vendent leurs produits auprès des eaux stagnantes ;  des petits restaurants fonctionnent dans des espaces où les conditions hygiéniques sont totalement absent. Les fatras, les ordures cohabitent avec facilité dans les endroits les plus fréquents dans les villes ; des tas d’immondices restent pendant plusieurs jours sur les routes nationales, par devant écoles, hopitaux, marchés publics et églises. Il paraît que le pays est entrain de perdre conscience par rapport au phénomène fatras.

    La dernière épidémie de choléra fut une preuve tangible de la négligence des autorités haïtiennes et le manque d’éducation du peuple à haitien par rapport aux principes d’hygiène de base.  Jusqu’à aujourd’hui le choléra est toujours endémique au pays. Il peut refaire surface à n’importe quel moment et dans n’importe quel région. Aucune mesure préventive n’est mise en place pour protéger la vie d’une population qui confronte déjà toute sorte de difficultés. Les lieux publics sont en général dépourvus de toute condition hygiénique, mais c’est que des marchands préparent des repas, vendent des fruits, des légumes et les produits alimentaires se vendent tous les jours dans de tels espaces.

     Les mairies ne ramassent pas les ordures et la population n’en peut plus.On assiste à  une opération de survie au milieu d’une population qui mange dans n’importe quelle condition. Dans de telles conditions, on est pas loin de frapper par de grandes épidémies. Malheureusement, les autorités n’en tiennent pas compte. De nos jours, on est entrain d’assister à une explosion démographique dans toutes les grandes villes du pays qui vient compliquer les conditions d’hygiène. Les villes s’agrandisent, mais les structures de ramassage d’ordure sont inéficace. La population augmente, tandis les structures de services ne sont pas à la hauteur du développement de nos villes. 

    De nos jours, avec la multiplication des manifestations contre le pouvoir, la capitale du pays est un comme une poubelle. Des ordures de toute sorte jonchent le sol. Des débris, des pneus, des pierres, des déchets plastique et des eaux stagnantes compliquent l’environnement de la capitale. À quoi peut-on s’attendre à Port-au-Prince dans les jours qui viennent ?  Peut-être, une épidémie de grippe, de fièvre, des infections de la peau et autres. Actuellement, on n’a même pas besoin de parler d’intervention des autorités pour prevenir le pire, puisque les autorités sont absentes dans tous les domaines.

                                                                                                                      Jacki Valérice     

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